Aide au permis de conduire en 2026 : ce qui a disparu, ce qui existe encore
Si vous cherchez encore l'aide de 500 € pour les apprentis ou l'aide France Travail au permis B, une mauvaise nouvelle : elles n'existent plus en 2026. Voici ce qui les remplace réellement, avec les montants officiels, les exemples régionaux vérifiés et la marche à suivre.
Lucie FerrandRubrique jeunes et coups de pouce
À retenir
- Supprimées en 2026 : l'aide forfaitaire de 500 € pour les apprentis (depuis le 21 février 2026) et l'aide au permis B de France Travail (depuis le 1er avril 2026).
- Permis à 1 € par jour : un prêt à taux zéro de 600, 800, 1 000 ou 1 200 € pour les 15-25 ans, remboursé 30 € par mois au maximum.
- CPF : plafonné à 900 € pour le permis B et les permis légers, avec des conditions différentes selon que vous êtes demandeur d'emploi ou non.
- Aides locales : Régions, départements, communes (bourses au permis contre une activité d'intérêt collectif). Montants et conditions varient fortement d'un territoire à l'autre.
- Pour tout recenser : le service officiel 1jeune1permis liste les aides de votre commune, de votre département et de votre région.
Aide au permis de conduire : ce qui a changé en 2026
Je préfère commencer par la nouvelle qui fâche, parce que la plupart des pages encore en ligne la passent sous silence. Deux des aides les plus citées pour financer le permis ont disparu cette année. Vous les trouverez encore présentées comme actives sur des sites d'auto-écoles ou des forums : elles ne le sont plus. Ce qui reste est moins spectaculaire, mais cumulable, et bien plus utile qu'on ne le croit quand on sait où chercher.
À retenir : l'aide de 500 € pour les apprentis est supprimée depuis le 21 février 2026, et l'aide au permis B de France Travail est supprimée depuis le 1er avril 2026. Le permis à 1 € par jour, le compte personnel de formation (CPF) et les aides locales continuent d'exister.
Service-Public a publié le 19 mars 2026 une actualité claire sur le sujet, et rappelle que certains dispositifs perdurent pour les jeunes : le permis à 1 € par jour et des aides locales. C'est autour de ces deux piliers, plus le CPF, que se construit un financement en 2026. Pour aller plus loin, le service officiel 1jeune1permis, accessible depuis 1jeune1solution.gouv.fr, permet de retrouver les aides disponibles à votre adresse.
L'aide au permis B de France Travail : supprimée depuis le 1er avril 2026
C'est la question que beaucoup de demandeurs d'emploi se posent : « peut-on encore bénéficier de l'aide au permis de conduire de France Travail ? ». Service-Public répond sans ambiguïté, dans une fiche vérifiée au 1er avril 2026 : non, l'aide au permis B attribuée par France Travail est supprimée depuis le 1er avril 2026. Le texte de référence est la délibération n° 2025-48 du 27 novembre 2025, qui porte la stratégie de France Travail sur la mobilité des demandeurs d'emploi.
Je ne détaille pas ici les anciens montants et conditions, parce que je n'ai pas pu les confirmer sur une page officielle encore en vigueur et que cela ne vous servirait à rien : on ne peut plus la demander. Si un conseiller ou un site vous en parle comme d'un dispositif actif, demandez-lui la référence du texte. Ce qui reste accessible aux demandeurs d'emploi, c'est le CPF, comme le rappelle Service-Public, et surtout les aides de mobilité de France Travail, qui peuvent couvrir des frais de déplacement pour un entretien, une formation éloignée ou un concours. À noter pour les 16-25 ans inscrits à France Travail ou suivis par une mission locale : l'allocation ponctuelle peut dépanner pour un besoin lié à la reprise d'emploi, après évaluation par un conseiller.
L'aide de 500 € pour les apprentis : supprimée en février 2026
Depuis 2019, les apprentis majeurs pouvaient bénéficier d'une aide d'État forfaitaire de 500 € pour passer le permis B. Elle n'est plus attribuée : sa suppression figure dans la loi de finances pour 2026 (loi n° 2026-103 du 19 février 2026, publiée au Journal officiel le 20 février), et la mesure est entrée en vigueur le 21 février 2026. Si vous êtes apprenti et que vous aviez compté sur ces 500 €, il faut recomposer votre financement avec les outils ci-dessous.
La bonne nouvelle, c'est que le statut d'apprenti ouvre d'autres portes. La Région Hauts-de-France cite explicitement les apprentis parmi ses bénéficiaires, et la Région Nouvelle-Aquitaine prévoit un barème spécifique pour les jeunes diplômés en apprentissage (nous le détaillons plus bas). Les aides de votre employeur ou de son opérateur de compétences peuvent aussi entrer en jeu : posez la question à votre CFA et à votre entreprise. Pour les autres droits des apprentis, voyez notre guide sur la prime d'activité pour étudiants et apprentis.
Le permis à 1 € par jour : un prêt à taux zéro
Malgré son nom, le « permis à 1 euro par jour » n'est pas une subvention : c'est un prêt à taux zéro, que l'État finance en prenant en charge les intérêts. Il reste, en 2026, le dispositif national le plus simple à activer. Voici les règles données par Service-Public :
| Point | Ce qui est prévu |
|---|---|
| Âge | Entre 15 et 25 ans à la date de signature du contrat de formation |
| Permis concernés | Permis B, A2 ou A1 (le permis B peut se faire en conduite anticipée ou supervisée) |
| Montant du prêt, formation initiale | 600 €, 800 €, 1 000 € ou 1 200 € à votre choix |
| Formation complémentaire après un échec à l'épreuve pratique | 300 € |
| Remboursement | Mensualités de 30 € maximum |
| Nombre de fois | Une seule |
| Où le demander | Dans une école de conduite labellisée, ayant signé une convention avec l'État |
La démarche se fait en deux temps. Vous signez d'abord un contrat de formation avec une auto-école ou une association qui dispose du label de qualité ou d'une équivalence. Ensuite, vous demandez le prêt auprès d'un établissement financier partenaire (vos représentants légaux le font à votre place si vous êtes mineur). La banque peut exiger une caution ou un co-emprunteur. Une fois le prêt accordé et le délai de rétractation passé, l'argent est versé directement à l'école de conduite. Le montant du prêt ne peut pas dépasser le total inscrit dans le contrat.
Un calcul simple pour comprendre l'effort mensuel : à 30 € de mensualité maximum, un prêt de 600 € se rembourse en 20 mensualités au moins, et un prêt de 1 200 € en 40 mensualités au moins. C'est parfaitement tenable pour un jeune en apprentissage ou en petit emploi, beaucoup moins pour quelqu'un sans aucun revenu : c'est là que les aides à fonds perdu des collectivités deviennent précieuses. Service-Public précise que le permis à 1 € se cumule avec le CPF.
Le CPF pour financer le permis, avec un plafond à 900 €
Le compte personnel de formation peut financer la préparation aux épreuves du permis, mais ses règles ont été resserrées en 2026. Service-Public rappelle que depuis le 21 février 2026, de nouvelles règles d'éligibilité encadrent son utilisation pour le permis de conduire, et qu'un décret du 24 février 2026 plafonne à 900 € la prise en charge pour les permis de véhicules légers (A1, A2, B, B1, BE). Au-delà, le reste est à la charge du bénéficiaire ou d'un tiers financeur.
Pour le permis B et les catégories voisines, la fiche Service-Public « Quelles aides pour financer le permis de conduire ? » distingue deux situations :
- Vous êtes demandeur d'emploi : vous pouvez utiliser votre CPF, y compris pour l'apprentissage anticipé de la conduite, si l'obtention du permis contribue à votre projet professionnel ou à la sécurisation de votre parcours, si vous n'avez pas de permis en cours de validité et si vous ne faites pas l'objet d'une suspension.
- Vous êtes dans une autre situation : les mêmes conditions s'appliquent, et la formation doit en plus être cofinancée par un tiers (employeur, opérateur de compétences, collectivité territoriale) à hauteur de 100 € au minimum.
Je préfère être transparente : plusieurs pages en ligne présentent désormais le CPF permis comme réservé aux seuls demandeurs d'emploi, alors que la fiche Service-Public que j'ai lue prévoit encore le cas du cofinancement. Les textes ont bougé plusieurs fois en 2026, donc vérifiez l'éligibilité de votre dossier directement sur Mon compte formation avant de signer quoi que ce soit.

Les aides régionales : l'exemple des Hauts-de-France et de la Nouvelle-Aquitaine
Les Régions proposent parfois une aide substantielle pour les jeunes en insertion. Je ne donne ici que des exemples que j'ai pu vérifier sur les sites officiels des collectivités : chez vous, les règles peuvent être très différentes, et certaines régions n'ont pas de dispositif.
Hauts-de-France : l'aide PERM26
Le guide des aides de la Région décrit une aide qui vient en complément des autres aides publiques, des aides des employeurs d'apprentis, des OPCO et du CPF, jusqu'à hauteur de 90 % du coût inscrit au contrat d'enseignement à la conduite, avec un montant total cumulé qui ne peut pas dépasser 1 200 €. Conditions principales : être domicilié dans la région, avoir entre 16 et 25 ans révolus (sans limite d'âge pour les familles monoparentales), ne pas déjà avoir le permis B, avoir le code depuis moins de 6 mois et un contrat de conduite daté de moins de 6 mois, et avoir besoin du permis pour chercher ou garder un emploi ou une formation.
Il faut aussi relever d'une catégorie : demandeur d'emploi inscrit depuis au moins six mois sans interruption, stagiaire de la formation professionnelle, jeune en contrat d'engagement jeune, jeune en PACEA avec une mission locale, apprenti, lycéen en terminale bac pro, en dernière année de CAP ou élève d'une école de production. Côté revenus, le revenu fiscal de référence ne doit pas dépasser 17 317 € pour un jeune fiscalement autonome, et 34 634 € (un revenu) ou 51 951 € (deux revenus) pour un jeune rattaché au foyer de ses parents. Versement en deux temps : 30 % à la notification, 70 % sur présentation de la convocation à l'épreuve de conduite, au plus tard 12 mois après. La demande se fait sur le portail aides.hautsdefrance.fr.
Nouvelle-Aquitaine : trois tranches selon le revenu par part fiscale
La Région Nouvelle-Aquitaine, dans son guide des aides, finance le permis B de jeunes de 17 à 25 ans révolus, de niveau bac ou inférieur, engagés dans un parcours d'insertion professionnelle (diplômés de la filière professionnelle ou agricole, jeunes suivis par France Travail, une mission locale ou Cap Emploi, volontaires en service civique). Le montant dépend du revenu par part fiscale :
| Revenu par part fiscale | Aide | Si diplômé en apprentissage |
|---|---|---|
| Moins de 9 700 € | 1 200 € | 700 € |
| De 9 701 € à 12 000 € | 800 € | 300 € |
| De 12 001 € à 15 000 € | 400 € | Non précisé |
Pour les aides de 700, 800 ou 1 200 €, la Région verse une avance de 400 € à la notification, puis le solde sur présentation du code et d'une facture d'auto-école acquittée d'au moins 400 €, dans un délai de 18 mois. La campagne 2026-2027 s'ouvrait pour les diplômés de 2026 à compter du 7 septembre 2026. Je cite ces deux régions comme des repères, pas comme une règle nationale : cherchez le « guide des aides » de la vôtre.
La bourse au permis des communes : combien, et en échange de quoi ?
Quand on se demande « comment obtenir les 400 € de la mairie ? », la réponse est qu'il n'existe pas de montant unique de 400 €. Service-Public explique que certaines municipalités aident à financer le permis en échange d'une activité d'intérêt collectif, qu'on appelle bourse au permis, et invite à se renseigner auprès de sa commune. Chaque ville fixe ses règles. À titre d'illustration, la fiche publiée par France Travail sur le site « Mes aides » pour la commune de Saint-Jean-de-la-Ruelle indique une bourse de 300 à 500 €, avec 17 heures d'activité d'intérêt général pour 300 € et 35 heures pour 500 €, réservée aux jeunes de moins de 26 ans résidant dans la commune, avec un montant fixé selon le revenu de référence du foyer. Cette fiche a été mise à jour le 31 mars 2025 : vérifiez toujours le règlement de l'année auprès de votre mairie.
Comment procéder ? Appelez le service jeunesse de votre mairie, ou le CCAS, et posez trois questions : existe-t-il une bourse au permis ? Quelles sont les conditions de résidence et d'âge ? Combien d'heures de contrepartie, et auprès de quelles structures ? Ces dispositifs ont souvent un nombre de places limité chaque année, avec des dossiers à déposer à date fixe : le bon réflexe est de se renseigner plusieurs mois avant le début de la formation.
Fonds d'aide aux jeunes, mission locale et contrat d'engagement jeune
Le Fonds d'aide aux jeunes (FAJ) est une aide du département destinée aux 18-25 ans en difficulté d'insertion sociale ou professionnelle. Service-Public le range parmi les aides pour financer le permis et indique de s'adresser à sa mission locale, qui est l'interlocuteur de référence. Le FAJ n'est pas un guichet à montant fixe : le conseiller évalue le projet, le besoin réel du permis pour l'emploi, et les autres financements déjà obtenus.
Si vous êtes en contrat d'engagement jeune, rappelez à votre conseiller que le permis fait partie de votre projet : la Région Hauts-de-France, par exemple, inclut explicitement ce public parmi les bénéficiaires de sa subvention. Pour ceux qui ont du mal à boucler le mois en parallèle, regardez notre guide sur l'aide financière exceptionnelle, qui explique comment saisir le CCAS ou la CAF. Les étudiants peuvent, eux, vérifier les aides spécifiques des Crous.
Autres dispositifs à connaître selon votre situation
- Réservistes : une participation de 1 000 € au permis B existe pour les personnes engagées dans la réserve opérationnelle de la police nationale ou des armées, sous conditions (contrat signé avant 25 ans, jamais titulaire du permis B, 50 jours d'activité, plus de deux ans avant la fin du contrat, inscription en auto-école). Elle est accordée une seule fois, auprès de l'organisme qui gère votre engagement.
- Service national universel : selon Service-Public, les volontaires bénéficient de la gratuité de la préparation au code et du remboursement de la première présentation à l'examen.
- Microcrédit personnel : destiné à ceux qui n'ont pas accès au crédit bancaire classique à cause de faibles revenus ou d'une situation précaire. Il finance la formation au permis, et la demande passe par un réseau d'accompagnement social.
- Handicap : adressez-vous à votre maison départementale des personnes handicapées (MDPH), et, si le permis est nécessaire à votre projet professionnel, à l'Agefiph ou, dans la fonction publique, au FIPHFP.
Un exemple chiffré pour combiner les aides
Voici un montage, avec des hypothèses écrites noir sur blanc. Ce n'est pas un cas réel : le tarif est fictif, choisi pour la démonstration.
Hypothèses : un jeune de 19 ans en contrat d'engagement jeune dans les Hauts-de-France, revenus conformes aux plafonds de la Région, signe un contrat de conduite de 1 800 € (chiffre d'exemple).
Aide PERM26 : 90 % de 1 800 € = 1 620 €, mais le plafond est de 1 200 €. L'aide régionale est donc de 1 200 €. Reste à financer : 1 800 € − 1 200 € = 600 €. Si ce reste est financé par un permis à 1 € par jour de 600 €, la mensualité maximale de 30 € donne au moins 20 mensualités. Je n'ai pas trouvé de règle précisant si le prêt entre dans le plafond de cumul de 1 200 € : demandez-le à la Région avant de signer.
L'enseignement de cet exemple : l'ordre des démarches compte. La plupart des aides exigent un devis ou un contrat de formation daté de moins de six mois, mais parfois aussi le code déjà obtenu. Obtenir le code d'abord, puis demander l'aide, puis signer l'ensemble avec l'auto-école, évite de perdre un droit pour un détail de calendrier.
Comment s'y prendre, étape par étape
- Faites l'inventaire sur 1jeune1permis avec votre adresse : il liste les aides nationales, régionales, départementales et communales.
- Prenez rendez-vous avec la mission locale ou le CCAS si vous avez moins de 26 ans, ou avec votre conseiller si vous êtes demandeur d'emploi : il sait quelles aides sont ouvertes cette année.
- Obtenez le code ou au moins un devis détaillé de l'auto-école, puisque beaucoup d'aides l'exigent.
- Déposez les demandes avant de commencer la conduite : certaines aides ne prennent pas en compte les heures déjà faites. La Région Hauts-de-France ne prend en compte que les heures effectuées après la signature du contrat.
- Choisissez une école labellisée si vous visez le permis à 1 € par jour : c'est une condition.
- Gardez toutes les factures : plusieurs aides versent le solde seulement sur présentation de pièces acquittées.
Les pièges à éviter
- Se fier à une page qui n'est pas datée. Les aides de France Travail et pour les apprentis ont disparu, mais restent « vendues » sur de nombreux sites.
- Signer d'abord, demander ensuite. Une aide régionale peut être refusée si les heures sont déjà consommées.
- Oublier le plafond de cumul. Les Hauts-de-France plafonnent le total des aides publiques et du CPF.
- Négliger la contrepartie d'une bourse communale. Les heures d'intérêt collectif sont une obligation, pas une option.
- Payer un intermédiaire. Aucune de ces démarches n'est payante : méfiez-vous des sites qui vous demandent de l'argent pour « débloquer » une aide.
Pour les autres coups de pouce financiers, retrouvez notre page coups de pouce. Et si vous vivez avec très peu de ressources, regardez aussi le RSA pour les moins de 25 ans, dont les conditions sont particulières.
Questions fréquentes
Qui peut m'aider à financer le permis ?
Selon votre situation : le permis à 1 € par jour (prêt à taux zéro, 15 à 25 ans), le CPF (plafonné à 900 € pour le permis B), les aides de la Région, du département ou de la commune, le Fonds d'aide aux jeunes via la mission locale, le microcrédit personnel. Le service officiel 1jeune1permis recense les aides disponibles à votre adresse.
L'aide au permis de conduire de France Travail existe-t-elle encore ?
Non. Service-Public indique que l'aide au permis B attribuée par France Travail est supprimée depuis le 1er avril 2026. Les demandeurs d'emploi peuvent en revanche toujours mobiliser leur CPF pour financer la préparation du permis, sous conditions.
L'aide de 500 € pour les apprentis existe-t-elle toujours ?
Non. Elle a été supprimée par la loi de finances pour 2026, et la mesure est entrée en vigueur le 21 février 2026. Les apprentis peuvent se tourner vers le permis à 1 € par jour, le CPF, les aides régionales ou communales et, selon les cas, l'aide de leur employeur ou de son opérateur de compétences.
Comment obtenir les 400 € de la mairie ?
Il n'existe pas de montant national de 400 €. Certaines communes proposent une bourse au permis, en échange d'une activité d'intérêt collectif, dont le montant, l'âge et la durée sont fixés par la commune. Renseignez-vous auprès de votre mairie ou de son CCAS, et demandez le règlement de l'année en cours.
Quel est le montant du permis à 1 € par jour ?
C'est un prêt à taux zéro de 600, 800, 1 000 ou 1 200 € pour la formation initiale (à votre choix, sans dépasser le contrat de formation), et de 300 € pour une formation complémentaire après un échec à l'épreuve pratique. Vous le remboursez par mensualités de 30 € maximum et vous ne pouvez l'obtenir qu'une fois.
Peut-on utiliser son CPF pour passer le permis de conduire ?
Oui, sous conditions. Pour les permis légers (A1, A2, B, B1, BE), le plafond est de 900 € depuis 2026. Il faut que le permis serve votre projet professionnel, ne pas déjà avoir un permis en cours de validité, ne pas être sous suspension, et, si vous n'êtes pas demandeur d'emploi, obtenir un cofinancement d'au moins 100 € d'un tiers. Vérifiez votre éligibilité sur Mon compte formation.
Sources consultées
- Service-Public · Quelles aides pour financer le permis de conduire ? (F13609, vérifiée le 1er avril 2026)
- Service-Public · L'aide au permis de conduire pour les apprentis est supprimée (actualité A18840, 19 mars 2026)
- Service-Public · Peut-on encore bénéficier de l'aide au permis B de France Travail ? (F1719, vérifiée le 1er avril 2026)
- Service-Public · Quelles évolutions en 2026 pour l'utilisation du CPF ? (actualité A18831, 5 mars 2026)
- Région Hauts-de-France · Guide des aides : aide au permis de conduire PERM26
Montants et règles relevés le 14 novembre 2026. Votre situation exacte se vérifie sur votre espace personnel de l'organisme concerné.