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Allocation journalière de présence parentale (AJPP) : montant 2026, conditions et démarches

Votre enfant est gravement malade, handicapé ou accidenté, et vous devez arrêter de travailler, en tout ou partie, pour rester à ses côtés. L'allocation journalière de présence parentale compense en partie la perte de salaire. Voici comment elle fonctionne, ce qu'elle rapporte vraiment, et le parcours à suivre, de l'employeur à la Caf.

Claire VasseurRubrique famille

14 min de lecture

Mère assise au chevet de son enfant malade, couché dans un lit
L'AJPP ne remplace pas un salaire, mais elle permet de rester auprès d'un enfant dont l'état exige une présence soutenue. Photo : MART PRODUCTION / Pexels

À retenir

  • Pour qui : les parents d'un enfant de moins de 20 ans à charge, atteint d'une maladie, d'un handicap ou victime d'un accident d'une particulière gravité, qui cessent (en tout ou partie) leur activité pour s'en occuper.
  • Montant 2026 : 66,64 € par journée et 33,32 € par demi-journée, dans la limite de 22 jours par mois (58,31 € et 29,20 € à Mayotte).
  • Durée : jusqu'à 310 jours d'allocation, à utiliser sur une période maximale de 3 ans, renouvelable.
  • Complément : 129,36 € par mois si les frais liés à la maladie, non remboursés, dépassent ce montant et si les ressources restent sous un plafond.
  • Démarche : un congé de présence parentale auprès de l'employeur (pour les salariés), puis le formulaire cerfa n°12666 et un certificat médical sous pli fermé, à envoyer à la Caf ou à la MSA.

L'AJPP, à quoi ça sert ?

L'allocation journalière de présence parentale, ou AJPP, est une aide financière versée par la Caf (ou par la MSA pour le régime agricole) au parent qui interrompt son activité pour s'occuper d'un enfant gravement malade, accidenté ou handicapé. Service-Public la définit comme une aide qui permet de « cesser temporairement » son activité pour rester auprès de l'enfant. Elle est versée pour chaque journée ou demi-journée d'absence, dans la limite de 22 jours par mois.

Je préfère le dire d'emblée : l'AJPP n'est pas un salaire de remplacement. Pendant un congé de présence parentale, le contrat de travail est suspendu et la rémunération s'arrête. L'allocation compense une partie de la perte, et pour beaucoup de familles le compte reste serré. Mais c'est un droit que l'on découvre souvent trop tard, au moment où l'on en a besoin, alors que chaque mois compte dans le calcul. D'où l'intérêt de lire ce guide avant même de déposer le premier papier.

Ne la confondez pas avec l'allocation journalière du proche aidant, qui concerne l'aide à un proche adulte en perte d'autonomie. Ici, le sujet, c'est un enfant, et l'allocation fonctionne en tandem avec un congé spécifique : le congé de présence parentale.

Qui peut toucher l'allocation journalière de présence parentale ?

Service-Public pose deux séries de conditions, l'une sur le parent et l'autre sur l'enfant.

Côté enfant

L'enfant doit avoir moins de 20 ans, être à votre charge et avoir besoin d'une présence soutenue et de soins contraignants à la suite d'une maladie, d'un handicap ou d'un accident d'une particulière gravité. C'est le médecin qui suit l'enfant qui apprécie cette gravité, par un certificat médical dont nous parlons plus bas. Le médecin de contrôle de l'assurance maladie donne ensuite son avis.

Côté parent : arrêter, au moins en partie, son activité

Il faut cesser temporairement son activité pour s'occuper de l'enfant. Les principaux bénéficiaires listés par Service-Public sont :

  • les salariés du secteur privé en congé de présence parentale ;
  • les agents du secteur public en congé de présence parentale ;
  • les VRP et les salariés employés à domicile par un particulier ;
  • les travailleurs non salariés ;
  • les personnes en formation professionnelle rémunérée ;
  • les demandeurs d'emploi indemnisés par France Travail.

La condition de résidence prévue pour les prestations familiales s'applique aussi. Un demandeur d'emploi non indemnisé, en revanche, n'apparaît pas dans cette liste : l'AJPP vient compenser un revenu perdu, ce qui n'est pas le cas lorsqu'il n'y en a pas.

Le congé de présence parentale : la porte d'entrée pour les salariés

Si vous êtes salarié du privé, l'AJPP s'obtient en passant d'abord par l'employeur. Service-Public décrit un droit que l'employeur ne peut ni refuser ni reporter. Le congé s'adresse au parent d'un enfant à charge de moins de 20 ans, dont le salaire mensuel brut ne dépasse pas 1 144,21 € et qui ne perçoit pas lui-même d'allocation logement ou de prestation familiale. Aucune ancienneté n'est exigée.

  • La demande se fait au moins 10 jours avant la date de début souhaitée, par lettre recommandée avec avis de réception ou remise en main propre contre décharge, avec un certificat médical joint.
  • Chaque jour pris doit être annoncé à l'employeur au moins 48 heures à l'avance. Aucun délai n'est exigé en cas de dégradation soudaine de l'état de santé de l'enfant ou de situation de crise.
  • Le contrat est suspendu, vous n'êtes pas payé par l'employeur, mais vous êtes protégé : pas de licenciement pendant le congé, ni pendant les 10 semaines qui suivent, sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger au congé.
  • À votre retour, vous retrouvez votre emploi ou un emploi similaire avec une rémunération au moins équivalente. Votre absence compte en totalité pour l'ancienneté et pour les heures du compte personnel de formation.

La question que posent beaucoup de parents, c'est celle des congés payés. La fiche de Service-Public consacrée au congé ne détaille pas ce point, qui relève du Code du travail et de votre convention collective : demandez la réponse écrite à votre service RH avant de partir, plutôt que de la découvrir sur la fiche de paie.

Les agents publics relèvent d'un régime de congé distinct, mais ils figurent eux aussi parmi les bénéficiaires de l'AJPP. Pour les travailleurs non salariés, la fiche exige une attestation sur l'honneur concernant l'activité professionnelle, à fournir avec la demande.

Médecin âgé consultant une mère et son jeune fils dans un cabinet, un dossier posé sur le bureau
Tout part du certificat médical : c'est le médecin qui suit l'enfant qui le rédige, sous pli fermé. Photo : Vitaly Gariev / Pexels

Quel est le montant de l'AJPP en 2026 ?

Service-Public indique, dans sa fiche vérifiée le 14 juin 2026 :

Montant de l'AJPP en 2026
SituationPar journéePar demi-journée
Cas général66,64 €33,32 €
Mayotte58,31 €29,20 €

Le maximum est de 22 jours d'AJPP par mois. En multipliant, on obtient le plafond théorique d'un mois complet : 22 × 66,64 € = 1 466,08 €. C'est un ordre de grandeur utile pour vérifier ce que vous recevez, pas une somme garantie : elle ne s'obtient que si vous prenez 22 jours dans le mois.

Parent salarié, un mois donné : 8 journées complètes d'absence et 4 demi-journées, sans autre variation.

(8 × 66,64 €) + (4 × 33,32 €) = 533,12 € + 133,28 € = 666,40 € d'AJPP pour le mois, auxquels peut s'ajouter le complément pour frais décrit plus bas.

Deux situations particulières, d'après Service-Public. Si vous êtes en formation professionnelle rémunérée, vous percevez une allocation forfaitaire mensuelle équivalente à 22 jours d'AJPP dès que vous interrompez votre formation. Si vous êtes demandeur d'emploi indemnisé par France Travail, l'AJPP se prend par journée entière, pas par demi-journée, et vous devez déclarer chaque mois à France Travail le nombre de jours pris.

Combien de temps peut-on toucher l'AJPP ? Les 310 jours sur 3 ans

C'est le point qui revient le plus dans les questions des parents : le droit s'ouvre pour une période maximale de 3 ans, dans laquelle vous disposez d'un maximum de 310 jours d'allocation. Vous n'êtes pas obligé de tout consommer d'un coup : ces jours se prennent selon les besoins de présence auprès de l'enfant, jour après jour ou demi-journée après demi-journée. À 22 jours par mois, 310 jours représentent un peu plus de 14 mois pleins.

Le médecin fixe la durée prévisible du traitement sur le certificat, et la durée du droit est égale à cette durée. Le droit s'arrête donc :

  • à la fin du traitement ;
  • au terme des 3 ans ;
  • ou lorsque les 310 jours sont atteints.

Le renouvellement

Selon la durée prévisible du traitement, la situation change. Quand le médecin prévoit un traitement supérieur à 6 mois, la durée est réexaminée à l'échéance qu'il fixe, entre 6 et 14 mois. Au terme de cette période, il faut refaire une demande auprès de la Caf ou de la MSA.

Au-delà de 3 ans, le droit peut être rouvert pour 310 jours et une nouvelle période de 3 ans dans deux cas : rechute ou récidive de la pathologie, ou nécessité persistante de présence soutenue et de soins contraignants. Quand les 310 jours sont épuisés avant la fin des 3 ans, la période peut aussi être renouvelée, pour la même maladie, le même handicap ou le même accident. Un parent peut ainsi, à certaines conditions, bénéficier sans interruption de 2 fois plus de jours, soit 620 jours.

Un détail administratif qui allège la vie des familles : depuis le 5 février 2024, le renouvellement du congé n'est plus soumis à l'accord explicite du service de contrôle médical de la Caf ou de la MSA. Il suffit de joindre à la demande faite à l'employeur un nouveau certificat établi par le médecin de l'enfant. Pour l'allocation elle-même, en revanche, le nouveau certificat doit être adressé sous pli fermé à la Caf ou à la MSA.

En cas de nouvelle pathologie, et non de rechute, un nouveau droit peut s'ouvrir avant le terme des 3 ans. En cas de rechute, le droit peut être rouvert, mais la durée et le nombre de jours sont calculés à partir de la date initiale d'ouverture : on ne repart pas de zéro.

Le complément pour frais : 129,36 € par mois sous conditions

En plus de l'allocation, un complément mensuel peut être versé. Trois conditions, toutes à remplir :

  • la famille engage des dépenses mensuelles exigées par l'état de santé de l'enfant, non remboursées par la Sécurité sociale ni par la mutuelle ;
  • ces dépenses dépassent 129,36 € par mois ;
  • les ressources du foyer ne dépassent pas un plafond, calculé sur le revenu net catégoriel de 2024 pour 2026.

Le montant du complément est de 129,36 € par mois. Il se demande avec une attestation sur l'honneur indiquant le montant des frais engagés. Pensez à garder les justificatifs : ils vous seront utiles en cas de contrôle.

Plafonds de ressources du complément pour frais, 2026 (revenus 2024)
Enfants à chargeCouple, un seul revenuCouple, deux revenusParent seul
1 enfant31 066 €41 055 €41 055 €
2 enfants37 279 €47 268 €47 268 €
3 enfants44 735 €54 724 €54 724 €
4 enfants ou plus52 191 €62 180 €62 180 €
Par enfant supplémentaire+ 7 456 €+ 7 456 €+ 7 456 €

On parle de « deux revenus » dans le couple lorsque chacun perçoit des revenus professionnels d'au moins 6 306 €. C'est un détail qui fait basculer le plafond de près de 10 000 € pour un couple avec un enfant : vérifiez-le avant de conclure que vous êtes au-dessus.

Comment demander l'AJPP, étape par étape

  1. Voir le médecin qui suit l'enfant. C'est lui qui remplit avec vous le formulaire cerfa n°12666 « Demande d'allocation journalière de présence parentale » et qui établit le certificat médical.
  2. Obtenir le certificat médical détaillé. Il doit préciser trois choses : la nature des soins contraignants, les modalités de votre présence auprès de l'enfant et la durée prévisible du traitement. Un certificat trop vague est la première cause de retard. Demandez au médecin de rédiger ces trois points noir sur blanc.
  3. Demander le congé à l'employeur, si vous êtes salarié, au moins 10 jours à l'avance.
  4. Envoyer le dossier à la Caf ou à la MSA : le formulaire, le certificat sous pli fermé (confidentialité médicale), et un justificatif de votre situation, par exemple l'attestation de votre employeur précisant que vous bénéficiez du congé. La caisse transmet le certificat au service de contrôle médical de l'assurance maladie de l'enfant.
  5. Attendre l'avis favorable du médecin-conseil. Dans l'attente de cet avis, l'AJPP peut faire l'objet d'une avance.
  6. Remplir chaque mois l'attestation mensuelle indiquant le nombre de jours d'absence. Pour un salarié, l'employeur la complète.

Le droit est ouvert à compter du premier jour du mois civil où la demande est déposée, si les conditions sont réunies à cette date. Concrètement : ne laissez pas traîner. Déposer en début de mois plutôt qu'en fin de mois ne change rien, mais déposer en janvier plutôt qu'en février fait gagner un mois entier.

Quand l'AJPP est-elle versée ?

Le versement intervient après examen de l'attestation mensuelle. Il se fait à terme échu : l'AJPP de janvier est payée début février. La Caf ou la MSA ne verse donc rien tant qu'elle n'a pas reçu l'attestation du mois. Mon conseil : remplissez-la dès le dernier jour du mois, avant d'oublier, surtout si vous avez des absences en dents de scie.

Les dates de paiement de la Caf sont publiées chaque mois, et votre espace personnel sur caf.fr indique la date de votre prochain virement. L'allocation cesse d'être due au premier jour du mois civil suivant celui où les conditions ne sont plus réunies, par exemple à la fin du traitement : prévenez la caisse dès que la situation change, faute de quoi un trop-perçu est à prévoir.

Deux parents peuvent-ils toucher l'AJPP en même temps ?

Oui, mais le total reste plafonné. Le droit peut être ouvert simultanément ou successivement aux deux membres du couple pour un même mois. Mais le maximum de 22 AJPP par mois s'applique à l'ensemble : si les deux parents s'arrêtent un mois complet en même temps, ils ne percevront que 22 AJPP au total, même s'ils se sont arrêtés au total 44 jours ou plus. S'ils alternent, 11 jours chacun, ils perçoivent 22 jours d'allocation pour 22 jours d'arrêt au total.

Une évolution est annoncée pour les parents en garde alternée : la loi n°2026-492 du 12 juin 2026 prévoit que le droit à l'AJPP puisse être ouvert aux deux parents, au plus tôt dans 18 mois, un décret devant préciser les règles. Pour l'instant, Service-Public précise que les informations actuelles restent valables.

AJPP et autres aides : ce qui se cumule, ce qui ne se cumule pas

L'AJPP vise à compenser une perte de revenus d'activité, ce qui explique les règles de non-cumul de Service-Public. Elle n'est pas cumulable, pour un même bénéficiaire, avec :

  • l'indemnisation des congés de maternité, de paternité ou d'adoption, et du congé supplémentaire de naissance ;
  • l'indemnisation des congés maladie ou d'accident du travail ;
  • une pension de retraite ou d'invalidité ;
  • la prestation partagée d'éducation de l'enfant (PreParE) ;
  • le complément et la majoration de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) perçus pour le même enfant ;
  • l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et la prestation de compensation du handicap (PCH) liée à un besoin d'aide humaine ;
  • les allocations chômage.

Pour ce dernier point, Service-Public est clair : le versement des allocations chômage par France Travail est suspendu pendant la perception de l'AJPP, puis reprend, jusqu'à leur terme, une fois les droits AJPP épuisés. Mesurez l'effet sur votre budget avant de vous lancer.

La question « AJPP et RSA », elle, ne trouve pas de réponse nette dans les pages officielles que j'ai consultées : la liste des ressources du RSA publiée par Service-Public cite « certaines prestations familiales » sans nommer l'AJPP. Je ne vais donc pas trancher à votre place. Si votre foyer touche ou demande le RSA ou la prime d'activité, posez la question à votre Caf avant de déclarer votre première attestation, et demandez la réponse par écrit.

Pour les familles, le reste de la boîte à outils est large : les allocations familiales et le complément familial ne figurent pas dans la liste de non-cumul, et leurs propres conditions continuent de s'appliquer. Si vous élevez seul votre enfant, regardez le RSA majoré pour parent isolé et l'allocation de soutien familial. Notre rubrique aides aux familles rassemble l'ensemble. Et si le budget craque avant la première échéance, l'aide financière d'urgence peut dépanner.

Pour le logement et les frais qui s'accumulent autour d'une hospitalisation longue, renseignez-vous auprès de votre CCAS sur les aides locales, et regardez les aides de la CAF au logement avec la fiche de Service-Public sur l'APL. La complémentaire santé solidaire est aussi à regarder si les restes à charge pèsent : voir la fiche dédiée.

Les erreurs qui coûtent des mois d'allocation

  • Déposer le dossier trop tard. Le droit part du mois du dépôt, pas du début de la maladie.
  • Un certificat médical incomplet. Il doit mentionner nature des soins, modalités de présence et durée prévisible du traitement.
  • Oublier l'attestation mensuelle. Sans elle, rien n'est versé ce mois-là.
  • Ne pas prévenir de la fin du traitement. L'allocation cesse le mois suivant, et un versement en trop se récupère.
  • Négliger le complément pour frais. Beaucoup de familles qui y auraient droit ne le demandent jamais, faute d'avoir gardé les justificatifs de frais.

Si la Caf refuse ou réduit l'allocation, vous pouvez saisir la commission de recours amiable, avec le certificat médical et la notification contestée. Les associations de familles et les assistants sociaux de l'hôpital connaissent bien ces dossiers : mieux vaut les solliciter dès le début plutôt qu'en cas de blocage.

Questions fréquentes

Quelles sont les conditions pour toucher l'AJPP ?

Il faut cesser temporairement son activité pour s'occuper d'un enfant de moins de 20 ans, à charge, dont la maladie, le handicap ou l'accident d'une particulière gravité nécessite une présence soutenue et des soins contraignants. Un certificat médical détaillé est exigé, et le médecin de contrôle de l'assurance maladie doit donner un avis favorable.

Quel est le montant de l'allocation journalière de présence parentale en 2026 ?

Selon Service-Public, 66,64 € par journée et 33,32 € par demi-journée, dans la limite de 22 jours par mois. À Mayotte, le montant est de 58,31 € par journée et 29,20 € par demi-journée. Un complément de 129,36 € par mois est possible sous conditions de frais et de ressources.

Combien de jours peut-on toucher l'AJPP ?

Jusqu'à 310 jours d'allocation, à utiliser sur une période maximale de 3 ans. Le droit peut être renouvelé pour 310 jours et 3 ans supplémentaires en cas de rechute ou lorsque la présence soutenue reste nécessaire, soit 620 jours au total.

Est-il possible de cumuler l'AJPP et le RSA ?

Les pages officielles consultées ne répondent pas clairement : la liste des ressources du RSA cite certaines prestations familiales sans nommer l'AJPP. Demandez la réponse à votre Caf avant de déclarer l'allocation. L'AJPP n'est en revanche pas cumulable avec les allocations chômage, les indemnités de maladie ou de maternité, l'AAH ou la PCH aide humaine.

Quelle est l'allocation pour un parent d'enfant handicapé ?

Si le parent arrête de travailler pour son enfant, l'AJPP compense une partie de la perte de revenus. D'autres aides visent l'enfant lui-même, comme l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH), dont le complément et la majoration ne se cumulent pas avec l'AJPP pour le même enfant.

Comment le congé de présence parentale affecte-t-il les congés payés et l'ancienneté ?

Pendant le congé, le contrat de travail est suspendu. Service-Public indique que l'absence est prise en compte en totalité pour l'ancienneté et pour les heures du compte personnel de formation. Pour les congés payés, la fiche ne détaille pas ce point : renseignez-vous auprès de votre employeur ou de votre convention collective.

Sources consultées

Montants et règles relevés le 22 novembre 2026. Votre situation exacte se vérifie sur votre espace personnel de l'organisme concerné.

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